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DU 21 FEVRIER AU 5 MARS
Ceci n'est pas un jouet
Pôle Culturel Intercommunal de l’agglomération Pau Pyrénées
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Sous le titre Ceci n’est pas un jouet sont présentés en partenariat avec artoyz.com une exposition de jouets contemporains pour adultes et avec Spacejunk une exposition de planches de skate sur lesquelles des artistes sont intervenus, enfin avec les Jeunesses Musicales de France, la Mairie de Billère et le Pôle culturel Intercommunal de l’agglomération Pau Pyrénées un concert de Gangpol und Mit.
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Expositions
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A collective show on board
Spacejunk & Logo ?
A collective show on board est une exposition collective créant une passerelle entre les milieux du graphisme, de la Board Culture, du Street art et de l'art contemporain.
24 artistes sont réunis pour la première fois avec pour seule contrainte, celle d'utiliser 2 plateaux de skateboard, (l'une brute, l'autre façonnée) afin d'en faire une oeuvre unique.
La plupart des œuvres sont en 2D à l’exception de 4 pièces présentées en volume pour une découverte dans l'espace.
Space Junk est la seule galerie au monde exclusivement dédiée aux artistes de la Board Culture. Cet espace associatif, né en 2003, est situé au cœur de Grenoble, ville reconnue pour sa culture d’avant-garde.
www.spacejunkgallery.com
Liste des artistes présentés : Nicolas Thomas, Léo Accorsi, Nikodem, DaTcha, Vinz, RYW, Christo Daoulkas (Grèce), Jono Wood (GB), B. Trichet & S. Solinas, Jamie Strachan (GB), Bjorn ortensen (Norvège), Quentin Armand, Cyrille André.
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Logo est une jeune marque de skateboard française quia pour particularité de faire appel 3 ou 4 fois par ans, à des artistes du monde du graphisme et du street art pour dessiner une planche distribuée en série limitée.
www.logo-skateboard.com
Liste des artistes présentés : Lime, Vincent Maunier, Inkrustation, Mothi, User, Who’s, Dirlab, Supakitch, Kev Grey (GB), Jumo, Jaek el diablo.
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Art Toy
Jouets contemporains
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L’art toy, c’est la création de « jouets contemporains pour adultes », de « jouets de designer ». Depuis quelques années, ces figurines en vinyle nées de la culture urbaine sont collectionnées par les « adulescents ». En filiation directe avec le pop art et le street art, ces jouets souvent articulés, de petite dimension (de six à trente centimètres), signés par leur créateur et fabriqués en séries limitées prennent des formes extrêmement variées. Le commissaire d’exposition Lionel Garbage a choisi pour accès(s) une centaine de pièces issues des collections d’artoyz.com.
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Concert, Gangpol und Mit
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La musique électronique de Gangpol und Mit, avec animations graphiques et vidéos numériques, puise délibérément dans l’imaginaire de l’enfance : orchestration à base de jouets ou de boîtes à musique, traitements sonores ludiques ou incongrus, effets spéciaux de fête foraine, distorsion de tubes de variété et surtout rencontre de tous les genres musicaux (valse, pop, swing, hip-hop, etc.) Les deux musiciens de Gangpol und Mit Sylvain Quément et Guillaume Castagne ont à leur actif trois disques distribués internationalement, de nombreux concerts en France et à l’étranger.
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Expositions dans les Frigos des Abattoirs
Vernissage le 21 février à partir de 18h30
Du mardi au dimanche – 15h30/19h30
Nocturnes les jeudi jusqu’à 22h
Entrée libre.
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Concert Gangpol und Mit
Le Ring des Abattoirs le 28 février, 21h
Tarif unique : 5 euros
Réservation sur place, le soir même.
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En partenariat avec les Jeunesses Musicales de France, le Pôle culturel intercommunal de l’agglomération Pau-Pyrénées, Spacejunk et Artoyz.com.
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VENDREDI 07 AVRIL
Concert de Philippe Katerine
Ampli
Dans le cadre du festival Amplitude de l’association Ampli, en partenariat avec le cinéma d’art et d’essai Le Méliès et accès(s).
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Assimilé à tort à la vague easy-listening du milieu des années 90, le chanteur Katerine a depuis prouvé que son talent était justement de savoir jongler avec les courants musicaux les plus divers. S’il trompe son monde avec son allure classique, un peu dandy, un peu désuète, il s’impose comme un musicien libre qui révolutionne la pop française à coups (d’élégantes) excentricités et de fausse naïveté. Improvisation, textes, collages, son travail ne ressemble à rien. Le titre « Je vous emmerde » ressort du lot par ses relents irrévérencieux. Indéniablement, Katerine revigore la chanson française en lui insufflant une bonne dose d’insolence et de sophistication.
 www.katerine-website.com
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Tarif public 14,60€ / Tarif C.E 12€
Infos-réservations ACP 05 59 82 93 97 / Ampli 05 59 32 93 49
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20 MAI
Nuit des musées, traversée de nuit
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La traversée à laquelle nous invitons le public, notamment le public de la rue, est celle de l’espace/temps d’une vie, d’une rue, d’un son, d’un corps. Traverser, c’est déjà être traversé. Touché en plein cœur, diraient certains. Justement, au cœur de notre projet, la notion de déambulation et de parcours : au sens premier du terme, traverser une exposition, et au sens métaphysique d’une expérience qui nous a menés quelque part. Le parcours d’une vie est dynamique et rythmé, il est marqué par des images (des souvenirs), et le flux d’une relation incessante entre le corps de l’homme et le monde qui l’entoure.
Ce corps est appelé à se mouvoir, à réagir aux excitations extérieures déterminées par un certain nombre de règles, mais ce corps est aussi appelé à déterminer les règles du jeu : le corps de la danseuse traversé par les vibrations de la musique électronique traverse l’espace qui nous lie les uns aux autres. La traversé est à double sens de circulation. A notre tour d’être touchés.
Avec une performance (Cie Courrier de nuit), une projection vidéo (Camille) et un concert (Lodz), la programmation de la Nuit des Musées 2006 au Musée des Beaux-Arts de Pau s’inscrit dans le prolongement de Prière de toucher, sixième édition du festival accès(s). Le fil conducteur de la programmation reste « le sensible ».
Nicolas Charlet, le 22 mars 06
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Performance de Vanessa Tadgine Projet X (Cie Courrier de Nuit, chorégraphe : Jean-Pierre Bonomo)
Projet X est une performance, une tentative de danser la musique électronique. La danse n’est plus écrite, elle suit le flux de la musique, elle s’attache à sa coloration, à son énergie, à la tension qui l’anime. Elle ne raconte pas d’histoire, elle est vibration et pure sensibilité.
Projet X s’appuie sur des états physiques corporels et sonores afin d’élaborer une écriture et créer un univers singulier. Déclinant extensions et tensions, crispations et relâchements, l’énergie de la danseuse est traversée puis sublimée par des vibrations sonores électroacoustiques. Peu à peu émerge de cette confrontation une sensation sourde où se conjugue beauté et cruauté. Puis, un jeu avec les stéréotypes de la représentation érotique s’introduit imperceptiblement et fait osciller la pièce entre transe minimale et stéréotype féminin. Ce projet est une création 2002, il a été créé au Centre National d’Art Contemporain de Grenoble.
http://perso.wanadoo.fr/courrierdenuit/
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Vidéo de Camille Durand « Belmondo » (production de l’ESAC)
L’artiste a compilé 500 séquences de films où l’on voit l’acteur Jean-Paul Belmondo courir, à tous les âges de la vie. Le passage des séquences est aléatoire, la course folle prend des formes extrêmement variées mais le spectateur est troublé par cette course effrénée d’un homme aux multiples visages. Pourtant c’est bien le même corps, qui en des temps différents, s’élance vers un avenir qu’il ne cesse de repousser, tant la course parait absurde. Le sens circonstanciel de la course est balayé au profit d’une signification ontologique. Courir serait-il une manière de vivre ? Sans que l’on sache au juste pourquoi on court…
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Concert de Pauline Nadrigny aka Lodz
Mélodies à la fois sensibles et malléables, Lodz s'installe loin de tout, sur un bout de dune, pour imaginer la musique du vent et de ses souvenirs. Balayant la végétation aride, encombrant le paysage de nuages lourds et sombres, sifflant des soupirs et contant des murmures. Une plage en parquet comme décor, l'écume des rouleaux comme rythmique lointaine, un piano et un violoncelle comme amis d'enfance, elle forge son univers dans sa formation classique, les accidents électroniques, les plans séquences de films noirs.
Son album est sorti en septembre 2006.
http://www.tsukuboshi.com/
http://www.myspace.com/lodz
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DU 29 AOÛT AU 2 SEPTEMBRE
Inauguration du Palais des Pyrénées, Pau
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Le projet Image d’architecture/ Architecture est un projet artistique temporaire proposé par accès(s) à l’occasion de l’inauguration du Palais des Pyrénées. Il prend place au sein d’un espace commercial (lot n°18) actuellement inoccupé.
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accès(s) présente une œuvre vidéo de l’artiste Italien Marco Bellini. Les grands Arbres réalisée en 2005 et nominée au Festival Côté Court de Pantin joue des notions d’architecture et d’images et pose la question : comment travailler à une architecture de l’image ?
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Cette question entre en résonance avec le projet architectural du Palais des Pyrénées et sa représentation à l’occasion de son inauguration.
Le public pourra également visionner une rétrospective vidéo des évènements développés par accès(s).
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Marco Bellini est réalisateur, plasticien, photographe, auteur d’installations interactives et de performances vidéos depuis plus de 10 ans. Il vit et travaille à Paris. Ces travaux sont régulièrement exposés en France (CNAC Georges Pompidou, Biennale d’Art Contemporain de Bourges, Gaïté Lyrique, CICV Pierre Schaeffer, revues Le Minotaure, TOC, chimères, Technik’art). Diplômé d’une maîtrise et d’un DEA de Cinéma-Multimédia à l’Université de Paris-I Sorbonne, Marco Bellini est professeur de photographie à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) et membre du comité de pilotage de l’atelier Rencontres au sein de la même école.
Marco Bellini a travaillé avec quelques-uns des plus grands réalisateurs contemporains. Il a été assistant réalisateur de Chantal Akerman, Marcel Carné, Etienne Chatiliez, Claire Denis, Arnaud Desplechin, Jacques Doillon, Danielle Dubroux, Francis Girod, Romain Goupil, Arthur Joffe, Diane Kurys, Valérie Lemercier, Laetitia Masson, Anne-Marie Miéville, Edouard Niermans, et Eric Rochant.
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Entrée libre
Avec le soutien de la Snc du palais.
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ANTITERRA, titre générique de l’exposition de Jean-Paul Labro, s’inspire d’un personnage du roman de Nabokov « Ada ou l’ardeur » et propose une plongée dans l’univers de la science fiction, des médias, du cinéma et du jeu vidéo. Cette exposition réunit un ensemble de pièces existantes et de créations in-situ réalisées lors d’une résidence de trois mois 3 août au 12 octobre 2006, organisée par le Pôle Culturel Intercommunal, lieu dédié à la création contemporaine et accès(s) association qui promeut la création contemporaine liée aux cultures électroniques, en partenariat avec le Parvis/Vidéo K-01 et La Centrifugeuse/Université de Pau.
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ANTITERRA se décline en trois lieux avec trois propositions
DU 13 OCTOBRE AU 11 NOVEMBRE 2006
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 EDEN
Dispositif multimédia fonctionnant en interaction avec le public
La Centrifugeuse, Université de Pau et des Pays de l’Adour, 64000 Pau
Du lundi au vendredi, de 10h00 Ă 20h00
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Eden prend la forme d’un tremplin Ă l’extrĂ©mitĂ© duquel est fixĂ© un Ă©cran panoramique oĂą sont projeÂtĂ©es des images numĂ©riques. La preÂmière image est latente et composĂ©e de deux corps nus, un homme et une femme grandeur nature. Ces deux corps en lĂ©vitation encadrent l’image Ă droite et Ă gauche. Entre eux, reste un espace dans lequel le spectateur se verra apparaĂ®tre en pied lorsqu’il se placera sur le tremplin devant l’écran. Il observera en temps rĂ©el l’image de son corps se transformer selon plusieurs scĂ©narii de remise en forme visuelle et sonore.
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Eden est une porte vers une dimension post-humaine dans laquelle le spectateur est invitĂ© Ă se transporter. Les figures d’Adam et Eve qui encadrent l’image « allĂ©Âgorisent » ce passage dans une mythologie des origines et d’une fin des temps qui implique une remise en forme plastique de l’humanitĂ©. Eden renvoie au phantasme d’un corps enchantĂ© libĂ©rĂ© de sa matĂ©rialitĂ©. Cette mutation des corps trouve sa source dans des oeuvres d’auteurs de science fiction et d’artistes nourries par des conÂcepts de zĂ©ro gravitĂ© et de voyage intersidĂ©ral. Comme le prophĂ©tise l’Association des Astronautes Autonomes (AAA), la prĂ©paration d’un programme de voyage spatial indĂ©pendant est un des moyens pour lutter contre les tenants du libĂ©ralisme planĂ©taire qui ont la main mise sur tous les territoires prĂ©sents et futurs.
La maîtrise de notre forme corporelle est donc comme dans « Demain les chiens » de Clifford D.Simak, un enjeu politique majeur pour organiser la conquête de l’espace.
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Si ces victoires promises sur l’espace et le temps garanÂtissent Ă l’espèce humaine son prolongement en dehors du monde, elles doivent avant tout se gagner sur le corps d’ici-bas, face aux forces qui nous reprĂ©sentent. A quoi et Ă qui j’appartiens dans cette industrie esthĂ©tique des formes et dans cette fabrique des perceptions ? Quel est le prix Ă payer pour ces spĂ©culations et Ă quelles mutations les corps doivent-ils Ă©chapper ou se soumetÂtre pour se prĂ©parer au grand voyage ? Eden est une machine de remise en forme qui vous propose d’exploÂrer ces questions dans un projet de devenir « numĂ©rico-plastique » du corps.
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EDEN est une co-production de : Â
Aide Ă la production en arts plastiques du Conseil RĂ©gional du Centre, La Box_Ă©cole nationale supĂ©rieure d’art de Bourges, Â
La Centrifugeuse Maison des Ă©tudiants, UPPA, Pau, Â
le Pôle Culturel Intercommunal, Anciens abattoirs, Billère
Équipe de rĂ©alisation : Â
Programmation et conception sonore: Benoît Courribet
Structure : Guillaume Landron, Morad Djouadi
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 REVE
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 Aménagement du Vidéo K-01 en habitacle de jeu vidéo où le spectateur pourra se livrer à une promenade dans les espaces virtualisés du supermarché Leclerc.Vidéo K.01, Le Parvis centre d’art contemporainCentre Leclerc Univerdis, avenue Sallenave, 64000 Pau. Du mardi au samedi, de 13h30 à 18h30
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Depuis cet habitacle, le spectateur pourra Ă©voluer dans le supermarchĂ© vidĂ© de sa marchandise. Les espaces du supermarchĂ© seront modĂ©lisĂ©s en images de synthèse et rendus navigables grâce Ă une unitĂ© informatique reliĂ©e Ă un joystick. Depuis le vidĂ©o K.01, le spectateur pourra se livrer Ă une promenade dans les espaces « virtualisĂ©s» du superÂmarchĂ© oĂą apparaĂ®tra seulement sa structure mise Ă nu, son squelette, non plus matĂ©riel et solide mais d’or et de lumière.
RĂŞve rĂ©pond Ă la nĂ©cessitĂ© de trouver la reprĂ©sentation la plus juste de ce qu’est un supermarchĂ©, eldorado pour certains, enfer pour d’autres. Le vidĂ©o K.01, installĂ© dans la galerie marchande du Centre E.Leclerc de Pau, rĂ©pond Ă une nĂ©cessitĂ© d’utoÂpie, la dĂ©mocratisation de l’art. Le propos de Jean-Paul Labro n’est pas de critiquer cette utopie ou l’étendue de sa rĂ©ussite, mais de la questionner Ă travers de nouveaux parcours de sens.
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Avec le dispositif RĂŞve, le supermarchĂ© sera visitĂ© sur le mode non consumĂ©riste de la dĂ©rive et de la dĂ©ambulation. Par ses caractĂ©ristiques spatiales, le VidĂ©o K.01 est plus proche d’une machine Ă voir que d’une salle de projecÂtion cinĂ©ma. Sorte de lanterne magique, on y regarde le monde tel que les artistes le voient. Avec RĂŞve, le vidĂ©o K.O1 est virtuellement transformĂ© en « camĂ©ra obscura ». A l’intĂ©rieur, le spectateur, voyaÂgeur immobile, se laisse aller Ă la puissance alchimique de l’image qui opère la transmutation de la matière en expĂ©rience artistique.
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RĂŞve est une production : Â
Vidéo K.01, Le Parvis centre d’art contemporain, Pau
Programmation, design visuel :
Laurent Evenisse
Le Parvis centre d’art contemporain reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, Directions Région ales des Affaires Culturelles Midi-Pyrénées et Aquitaine, du Conseil Général des Hautes-Pyrénées, du Grand-Tarbes, du Conseil Régional Midi-Pyrénées, des Centres Leclerc le Méridien, Ibos et Univerdis, Pau.
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COMA
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 Organisation en deux niveaux. Le premier niveau réactive d’anciennes pièces. Le deuxième niveau est un projet d’environnement se nourrissant des structures de l’architecture des anciens abattoirs pour en faire émerger une authentique fiction dans laquelle le spectateur est invité à s’immerger et à devenir acteur. Le titre exprime l’envers du rêve, la situation d’un corps sans conscience et sans désir, aussi vivant qu’inerte, un corps dont la finalité se réduit à ses fonctions vitales et dont la volonté paralysée serait instrumentalisée par des représentations extérieures.
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 Pôle Culturel Intercommunal, anciens abattoirs
 Allée Montesquieu, 64140 Billère
 Du lundi au vendredi, de 15h30 à 19h30
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Cet environnement sera bâti comme un organisme qui doit adhĂ©rer au lieu, au sens oĂą peut l’entendre Bublex avec ses greffes architecturales. Il se construira selon la temporalitĂ© dĂ©ambulatoire d’un parcours cul-de-sac. On pourra Ă©galement parler de dĂ©cor et de scène : le dĂ©cor d’un théâtre d’opĂ©rations militaires, la scène d’un crime que les policiers prĂ©servent pour reconstituer le dĂ©rouÂlement de l’action criminelle. Le bâtiment des anciens abattoirs possède un espace de frigos compartimentĂ©. Cette rĂ©partition permet de procĂ©der Ă des Ă©valuations Ă©nigmatiques de ce qui constituera les Ă©lĂ©ments de cet environnement.
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La salle des machines
Dans la salle des machines, il s’agira d’une architecÂture tronquĂ©e reprĂ©sentant la base d’une tour HLM. Construite en bois et en carton, c’est une mĂ©taphore de l’habitat collectif dans laquelle le public est invitĂ© Ă pĂ©nĂ©trer et Ă suivre un dĂ©dale sĂ©curisĂ© par des secÂtions d’assaut, jusqu’au centre imaginaire d’un corps solitaire.
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  Les frigos

 Dans le frigo 2, c’est aux gammes d’un mixeur mĂ©diaÂtique d’images et de sons, cher Ă Nam June PaĂŻk que l’artiste s’accorde. A la fois pressoir dĂ©cĂ©rĂ©brant et tourÂniquet de transe, le dispositif grippĂ© autour de son axe central servira de machine mĂ©nagère Ă envahir et libĂ©Ârer nos esprits des pouvoirs colonisateurs et zombis qui nous expulsent de nous-mĂŞmes. CrĂ©ation sonore Benoit Courribet
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 Dans le frigo 4, réactivation d’une pièce ancienne : Ball-trapp, 2004
Jeu vidéo (Production Transat Vidéo)
Jeu vidéo très minimal, Ball-Trapp met en scène des enfants s’envolant dans le ciel. On les voit traverser l’écran de bas en haut devant un fond de ciel bleu. Le spectateur peut à l’aide d’un système informatique, manipuler un fusil et intervenir sur l’image. En tirant sur l’enfant, on agit sur la nature de l’image, son corps subissant instantanément une transformation.
Par une pratique « simplissime » du procĂ©dĂ© interactif (on clique sur un enfant) et l’utilisation d’une esthĂ©tique volontairement Ă©lĂ©mentaire (les effets de transformaÂtion), l’artiste renverse la finalitĂ© d’un certain type de jeu vidĂ©o oĂą la figure du hĂ©ros Ă©volue dans un univers hyperrĂ©aliste bourrĂ© d’effets  spĂ©ciaux. En tant que jeu, son potentiel est si pauvre que le spectateur-utilisateur Ă©volue vers une pratique critique et une lecture poĂ©tique de l’image.
L’enfant comme figure centrale du jeu inverse la logiÂque du jeu vidĂ©o qui habituellement s’adresse Ă l’enfant comme consommateur privilĂ©giĂ©.
L’enfant remet naturellement en cause les systèmes Ă©taÂblis (cf. Edward Bond, L’enfant dramatique). Aussi est-il une ressource critique essentielle Ă la Culture, en dehors des seules lois de la consommation. Dans le jeu, les mĂ©tamorphoses des corps touchĂ©s sont autant d’interÂprĂ©tations sur la place que nos sociĂ©tĂ©s peuvent assigner Ă l’enfant.
Création de l’interface : Thierry Gubert
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Dans le frigo 3, ce sera « ground zĂ©ro », espace vierge et immaculĂ© se prĂ©sentant comme une boĂ®te blanche, une chambre d’écho sonore et visuelle oĂą pourront se reconsÂtituer en toute virtualitĂ© les pans d’une rĂ©alitĂ© hybridĂ©e avec ce que la science-fiction a appelĂ© les mondes paralÂlèles. L’installation sera sujette au processus d’entropie, celui du visiteur, ici agent constructeur et destructeur de son environnement.
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Le couloir central qui dessert la salle des machines, les frigos 2 et 3, sera transformé en galerie d’exposition. Dans cette galerie passante, une exposition temporaire consacrée au paysage recouvrira les murs de ces images que les publicitaires et les cinéastes produisent pour faire rêver leurs personnages. Mise en garde : le sol de la galerie sera aussi instable qu’un champ de mines enfouies sous une nappe de pétrole.
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Dans le Ring, réactivations de pièces anciennes
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Hula-Hoop, 1994
Cette machine emprunte sa forme et sa fonction aux pièces d’artillerie lourde comme il en existait au dĂ©but du siècle dernier. MĂŞlĂ©e Ă un disposiÂtif vidĂ©o, elle devient une machine de guerre Ă©lectro-optique.
Hula-Hoop rĂ©utilise la spĂ©cificitĂ© du canon avec son pied et son fĂ»t ajusÂtable.
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L’oeuvre est fabriquée avec de l’acier lourd mais fonctionne avec un système de fluides légers : projection d’air et d’images vidéo. Conçue avec ironie, cette machine ne sert qu’à transformer la tête du spectateur en projectile vidéo. Le spectateur qui a introduit sa tête à l’intérieur du fût voit son visage vidéo projeté s’imprimer sur un parachute de largage militaire fixé à l’extrémité du canon et gonflé instantanément par un ventilateur que contrôle l’utilisateur. Le visage humain vidéographique devient celui de la machine de guerre alors transfigurée en chimère monstrueuse électromécanique.
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L’Homme-bulles, 1999
En 1999, Jean-Paul Labro, à travers la performance de l’homme-bulles, met au point une étrange machine de vision pour « explorer la surface », l’environnement. Il s’agit en fait d’un caisson métallique ressemblant à la
fusĂ©e de MĂ©liès remplie au trois-quart d’eau. L’artiste s’immerge, Ă©quipĂ© d’une camĂ©ra vidĂ©o. Il va filmer ce qu’il voit par les hublots et les images sont instantanĂ©Âment retransmises sur un ou plusieurs Ă©crans situĂ©s Ă l’extĂ©rieur, accompagnĂ©es du souffle de l’artiste. Toutes les pièces de Jean-Paul Labro exigent un engagement physique du spectateur ou de l’artiste. Il met ici en scène la valeur d’une image : une image ne dure et n’existe que le temps d’une apnĂ©e.
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Coma est une co-production de :
PĂ´le Culturel Intercommunal est un Ă©quipement de la CommunautĂ© d’AgglomĂ©ration Pau-PyrĂ©nĂ©es, souÂtenu par le DĂ©partement des PyrĂ©nĂ©es Atlantiques, de la RĂ©gion Aquitaine et de la DRAC Aquitaine.
accès(s), soutenu par la CommunautĂ© d’AgglomĂ©raÂtion Pau-PyrĂ©nĂ©es, la DRAC, le Conseil GĂ©nĂ©ral des PyrĂ©nĂ©es Atlantiques, le Conseil RĂ©gional d’Aquitaine
Equipe de réalisation :
Arnaud Martin, Hervé Coqueret, Nicolas Juillard, Pierre Bamford, Guillaume Landron, François Labro, Benoît Courribet, Fabrice Cotinat, l’équipe technique du Pôle Culturel Intercommunal, anciens abattoirs et d’accès (s).
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Jean-Paul Labro est né 1969 à Nevers. Il vit et travaille à Vic-Bigorre, Pau et Bourges. Fondateur de Bandits-Mages à Bourges, il est également enseignant à l’ESAC à Pau.
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Vernissages de l'exposition : 13 octobre 2006
17h30 EDEN, La Centrifugeuse, Université de Pau
18h30 REVE, Vidéo K.01, Le Parvis centre d’art contemporain, Pau
20h00 COMA, Pôle Culturel Intercommunal, anciens abattoirs à Billère
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DU 23 NOVEMBRE AU 15 DECEMBRE
France Cadet
Exposition
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Un chien-robot phosphorescent nommé GFP Puppy, clin d’oeil malicieux à l’artiste Eduardo Kac et son lapin Alba, Copycat, chien-chat, tentative ironique de créer l’animal de compagnie parfait, Dolly, chien-brebis-vache-mouton, afin d’éviter tous les effets secondaires du clonage, Jellydoggy un chien hybride avec le caméléon et la méduse qui se fond dans son environnement, Xenodog, mélange de chien, de cochon et de souris pour une meilleure transplantation vers l’homme, et Schizodog, "Chien 50% Dr. Jekyll 50% Mr. Hyde", forment Dog[LAB] 01, un ensemble de chiens robots modifiés par France Cadet, artiste et roboticienne. Exposés dans de nombreuses grandes institutions internationales, les robots chiens de France Cadet ont été modifiés dans leur apparence comme dans leur code, ayant été reprogrammés pour obtenir de nouveaux comportements selon leur hybridation. Ainsi, Copycat combine des attitudes de chat et de chien, passant sa patte derrière son oreille tout en étant attentif à l’attention du public. Dolly aux cornes et à la robe de vache s’éteint en tremblant tel un animal malade de la vache folle au grand damne des visiteurs qui s’attachent très vite aux cinq robots. Ces animaux mi-réalistes mi-chimériques sont accompagnés de leur fiche descriptive, accentuant par là le jeu autour de la biotechnologie, détournant de manière ironique et joyeuse des recherches réelles en cours. France Cadet expose aussi une série de lithographies sur les robots chiens. Elle présente dans l’entrée de la galerie un jeu vidéo multimédia le SweetPad où l’on doit caresser longuement la souris pour gagner la guerre...
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ESAC, Galerie Sagace
Réalisée en partenariat avec l’ESAC
Entrée libre.
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